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jeudi 27 septembre 2012

« Tentatives désespérées » de définition d’une aumônerie étudiante…

Rassemblement "Ecclesia Campus", regroupant les communautés chrétiennes des grandes écoles françaises (Source : http://jeunescathos49.fr/cge-chretiens-en-grandes-ecoles/)
 
 
Dans la brochure publiée pour la rentrée de septembre 2012 par les aumôneries chrétiennes (sic) d’une grande école parisienne dont nous tairons le nom par souci d’éviter d’inutiles polémiques et parce que la brochure n’était probablement pas destinée à être diffusée hors de l’école, quoiqu’en soi rien ne s’y oppose, une « présentation de l’aumônerie » pour le moins surprenante. En effet, cette présentation consiste en sept « tentatives désespérées de définition » dont c’est peu dire que le contenu laisse songeur.
 

mardi 29 mai 2012

La crise de l'Eglise vue par un journaliste chrétien


Le 22 mai 2012, Patrice de Plunkett réagissait sur son « bloc-notes d’un journaliste chrétien » à la publication d’une inquiétante enquête conduite par le diocèse de Moulins par un article intitulé « Crise du catholicisme en France : oui, elle est radicale. Mais qu’on ne se trompe pas de diagnostic[1] ! » L’auteur expose donc tout d’abord le diagnostic qu’il juge faux, puis celui qu’il juge vrai, avant de proposer à grands traits ce qui lui semble être la solution à la crise de l’Eglise.

dimanche 26 février 2012

Eglise conciliaire et années soixante (2) : compte rendu du livre de L. Rade

Cet article est la seconde partie du compte rendu de Eglise conciliaire et années soixante de Louis Rade. La première partie a déjà été publiée sur Contre-Débat :  

Quelle adaptation ?
Religieuses américaines de LCWR

L’étude de Louis Rade se poursuit par une réflexion sur la notion d’adaptation, mise en œuvre sous la forme de l’ouverture et de manière sélective dans la période postconciliaire (p. 132) : l’ouverture a été accomplie prioritairement non sur un monde qu’il s’agirait de sanctifier, mais sur ses aspects soixantistes les plus mondains et les plus antireligieux. « On a procédé à l’ouverture au contraire de soi-même, d’où « autodémolition » » (p. 135). Une telle identification de la nécessaire adaptation à l’ouverture est une « pétition de principe » qui marque implicitement certains textes conciliaires, qui présupposent « gratuitement qu’une attitude défensive à l’égard du monde est inadaptée » (p. 139). Une telle pétition de principe, qui oublie que, dans les périodes tridentine et préconciliaire, l’Eglise a su mettre en œuvre une « adaptation de rupture » caractérisée par la réaffirmation des systèmes défensifs et du surnaturel, apparaît ainsi à l’auteur comme un « simple alibi pour cacher un désaccord injustifié avec le système tridentin, en évitant le terrain sur lequel ces choses devraient se traiter, celui de l’efficacité pastorale » (p. 142).